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29 janvier, 2010

Santé….

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SANTE 

 

La maltraitance dans les hôpitaux à l'étude 

  

NOUVELOBS.COM | 27.01.2010 | 11:03 


9 réactions
 

La Haute autorité de santé publie une étude sur le sentiment d'abandon ou le manque d'information des malades. 

 

Les urgences de l'hôpital Saint-Antoine en 2003 (AFP) 

La Haute autorité de santé (HAS) publie une étude sur la maltraitance “ordinaire” dans les établissements de santé mercredi 27 janvier. Basée sur les témoignages de malades, de proches, et de professionnels, cette étude s'intéresse aux sentiments d'abandon, de manque d'information, ou de considération, que peut ressentir un patient lors d'une consultation ou d'un séjour à l'hôpital.

 

4.800 requêtes 


Le médiateur de la
République, saisi de requêtes des usagers du système de santé, s'inquiète lui d'une montée des phénomènes de maltraitance, qu'elle soit ordinaire ou plus violente, à l'égard des patients et du personnel hospitalier.
“Face à une certaine banalisation de la violence, il apparaît nécessaire de rappeler au personnel hospitalier, mais aussi aux patients, la nécessité du respect réciproque”, estime Jean-Paul Delevoye.
Il a mis en place début 2009 un “Pôle santé et sécurité des soins, chargé de traiter les réclamations liées aux droits des malades et à la sécurité des soins”.
En un an d'activité, ce pôle a traité près de 4.800 requêtes.
“Sur l'ensemble de ces réclamations”, le médiateur dit observer “une montée inédite et progressive des phénomènes de maltraitance concernant non seulement les patients, mais également le personnel hospitalier, parfois victime de comportements agressifs”.

 

Faire valoir les droits des patients 


Pour expliquer la maltraitance, les professionnels de santé invoquent “leur '
souffrance', les conditions d'exercice contraignantes, un encadrement parfois défaillant”…, ajoute le médiateur, en relevant que “les soignants constituent eux-mêmes désormais une catégorie de victimes 'à risques'”.
“Si le patient et ses proches disposent de droits, ils ne doivent jamais oublier qu'ils ont aussi des devoirs”, poursuit le texte, qui souligne que “de nombreux services se sont mobilisés pour développer une démarche de '
bientraitance'”.
L' étude de la HAS doit permettre de “repenser les organisations d’un établissement de santé et l’adaptation des pratiques professionnelles pour mieux accueillir, écouter les patients et leur entourage et faire valoir leurs droits.”

(Nouvelobs.com) 

 

  



22 janvier, 2010

Forfait journalier hospitalier…..

Enregistré dans : INFORMATION — espacedesusagers @ 15:31

Le forfait journalier hospitalier augmente à compter du 1 janvier 2010. Certaines catégories de personnes en sont toutefois dispensées.

Le plus souvent, la Sécurité sociale prend en charge l'hospitalisation à 100%.

Il faut néanmoins acquitter le forfait journalier hospitalier.

A compter de 2010, son montant passe de 16€ à 18€ par jour et dse 12€ à 13,50€ en service psychiatrie (projet de loi de financement de la Sécurité socialen pour 2010).

Participations aux frais

L'objectif du forfait hospitalier est clair : faire participer le patient aux frais occasionnés par son accueil à l'hôpital, en dehors des prestations médicales (hébergement, restauration, entretien des chambres…). Ce forfait n'est pas remboursé par la Sécurité sociale mais il peut l'être par une mutuelle ou une complémentaire santé, si vous en avez une selon les modalités prévues aux conditions particulières qu'il convient de vérifier.

Séjour d'au moins 24 heures

Il doit être acquitté pour tout séjour supérieur à 24 heures dans un établissement hospitalier public ou privé, y compris le jour de sortie. Il n'est pas dû pour un hébergement dans une unité ou un centre de long séjour ou dans un établissement pour personnes âgées.

Mode de paiement

Si l'hospitalisation est prise en charge à 100%, le forfait sera facturé en fin de séjour. Les mutuelles ou les complémentaires santé prévoient un système de tiers payant qui dispense la personne de tout ou partie de ce paiement.

A noter que si certains actes médicaux dits “lourds” réalisés au cours de l'hospitalisation représentent une valeur supérieure à 91€, en plus du forfait journalier, ,le patient est redevable d'une “participation forfaitaire” de 18€, sauf exonération (par exemple, pour des soins en rapport avec une affection de longue durée, pour les titulaires d'une rente accident du travail au taux de 66,66% ou d'une pension d'invalidité). Les complémentaires santé sont à vérifier pour savoir si le contrat prévoit le remboursement.

Si les frais d'hospitalisation sont pris en charge à 80%, le patient devra assumer les 20% restants desquels sera déduit le montant du forfait journalier dû.

Tout patient sera dans cette situation notamment pour hospitalisation aux fins d'observation sans intervention chirurgicale, le séjour n'ayant pas de lien avec une affection de longue durée.

Le forfait de 18€ pour actes lourds ne pourra être réclamé.

Patients dispensés

Sont exonérés du forfait journalier hospitalier notamment :

- les victimes d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle hospitalisées en raison de cet accident ou de cette maladie;

- les bénéficiaires de la Couverture maladie universelle complémentaire (CMUC);

- les personnes soignées  dans le cadre d'une hospitalsation à domicile (HAD) ;

- les pensionnés militaires d'invalidité bénéficiant de l'article L 115 du code des pensions militaires d'invalidité ;

- les enfants et les adolescents handicapés âgés de moins de 20 ans, hébergés dans un établissement d'éducation spéciale ou professionnelle ;

- les femmes enceintes hospitalisées pendant les quatre dserniers mois de grossesse, pour l'accouchement et pendant les douze jours suivants l'accouchement;

- les nouveau-nés hospitalisés dans les trente jours après la naissance.

Catherine JANAT revue Notre Temps du janvier 2010.

15 janvier, 2010

SANTÉ PUBLIQUE ……

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SANTÉ PUBLIQUE

Une nouvelle stratégie pour la santé mentale

NOUVELOBS.COM | 17.11.2009 | 15:43

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De la souffrance au travail aux difficultés de la vieillesse, en passant par le malaise des jeunes, les inégalités ou l’estime de soi… C’est une notion élargie de la santé mentale que Nathalie Kosciusko-Morizet souhaite promouvoir.

(DR)

Sortir la santé mentale du seul cadre médical et thérapeutique pour l’envisager de façon beaucoup plus large, incluant un grand nombre d’éléments qui définissent notre qualité de vie… Telle est l’ambition affichée par Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat chargée de la prospective et du développement de l’économie numérique, en présentant aujourd’hui un nouveau rapport intitulé La santé mentale, l’affaire de tous: pour une approche cohérente de la qualité de vie.

Si un tel sujet est abordé hors des auspices du ministère de la Santé, c’est justement pour dépasser une approche normative et curative, a précisé ce matin Mme Kosciusko-Morizet. L’actuel plan santé mentale est centré sur les troubles mentaux et la psychiatrie. Le rapport du centre d’analyse stratégique se place lui dans le sillon creusé par le rapport Stiglitz qui prône la création de nouveaux indicateurs économiques tenant compte du bien-être des ménages, et plus seulement de leurs revenus.

La maladie mentale n’est qu’un aspect de la santé mentale, écrivent les auteurs du rapport, un groupe présidé par la psychiatre et épidémiologiste Viviane Kovess-Masféty. Il faut aussi prendre en compte «la détresse ou souffrance psychologique» (stress, anxiété, culpabilité, etc..) et la «santé mentale positive» (estime de soi, réalisation, accomplissement…). Une bonne santé mentale semble être indispensable à une vie réussie, note le rapport. Or les jeunes de 15 à 19 ans, les actifs, les femmes et les personnes âgées seraient les groupes les plus exposés à la souffrance psychologique.

Eviter la consommation excessive d’antidépresseurs, aider les jeunes à prendre confiance en eux, réhabiliter la qualité de vie au travail, s’intéresser davantage aux difficultés des personnes âgées dépendantes sont quelques unes des recommandations des auteurs. Vaste programme…

Nathalie Kosciusko-Morizet a insisté sur le fait que ce rapport était une première étape dans la considération des enjeux de santé mentale, une initiative destinée à lancer le débat.

C.D.
Sciences-et-Avenir.com

18 décembre, 2009

Permanences

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Pas de permanence

Vendredi 25/12/2009 

Vendredi 01/01/2010

   

Reprise

Le vendredi 8 janvier 2010 

  

de  14 h à 17 h

Bonnes fêtes de fin d’année à tous !



27 novembre, 2009

Dans la série : Qui a dit…..?

Enregistré dans : HUMOUR — espacedesusagers @ 13:53

” Il m'est arrivé de prêter l'oreille à un sourd : il n'entendait pas mieux….”

Raymond DEVOS

Dans la série : Qui a dit…..?

Enregistré dans : HUMOUR — espacedesusagers @ 13:52

Demain, quand on offrira un bouquin à un gamin, il le tournera dans tous les sens pour voir où il faut lettre la pile…”

Coluche

19 novembre, 2009

La douleur, parlons en……

Enregistré dans : DOULEUR — espacedesusagers @ 12:20

Nous avons été reçus le 12 novembre dernier par le Docteur Belin médecin président du CLUD (Comité de Lutte contre la Douleur)

Entretien très fructueux.

Nous avons fait ensemble un bilan sur les consultations « Prise en charge de la douleur ».

Deux types de consultations sont assurées dans notre centre hospitalier :

  

  1. Des consultations externe ” Douleurs Chroniques Rebelles ” qui existent depuis 1996  reçoivent 3 à 4 patients par mois, sachant que ces consultations sont pluridisciplinaires et demandent l’intervention de trois praticiens. Cette consultation est, à ce jour, assurée par les Docteurs Pavie et Secret.
  2. Des consultations externe et interne ” Douleurs ” assurées par le docteur Belin et son équipe dans le cadre de son activité d'Equipe Mobile d'Accompagnement et de Traitement de la Douleur (EMASPTD), le délai est moindre d’environ 15 jours maximum et en cas d’urgence dans la journée. Les patients relevant d'une prise en charge pluridisciplinaire seront réorientés mais suivis en attendant  la consultation en Centre d'Evaluation et de Traitement de la Douleur

  

  

Le problème récurant de cette structure reste un problème de financement .

Budgéter et obtenir le poste d’une psychologue est indispensable.

L’équipe du docteur Belin est très motivée, les patients sont en bonnes mains.

Le nerf de la guerre, le financement reste aléatoire et pourtant la douleur est omniprésente et nous concerne tous.



Hommage……

Enregistré dans : HOMMAGES — espacedesusagers @ 12:03

Environ 150 personnes ont participé à une marche silencieuse, entre Torcy et Lagny , en hommage à Jonas VILJEAN.

Ce Torcéen de 24 ans est mort le 7 novembre, après deux ans passés dans un état végétatif. La consèquence d'une intervention chirurgicale bégnine, subie à l'hôpital de Lagny en 2007, qui a plongé Jonas dans le coma.

Sa famille crie à “l'erreur médicale”, la plainte qu'elle a déposée devant le Tribunal administratif de Melun est toujours en cours d' instruction.

Le Parisien

L'équipe de l'Espace des Usagers à suivi Jonas, sans médiatisation, selon le voeu de la famile, jusqu'au dépôt de plainte où notre rôle s'arrête.

Toute l'équipe présente à la famile de Jonas ses condoléances attristées.

Françoise BEAUMONT

Hôpitaux en danger…….

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Santé 

Un millier d’emplois menacés aux Hôpitaux de Paris 

Pierre Coriat, le «patron des médecins parisiens» menace de démissionner si le nombre de suppressions de postes n'est pas revu à la baisse. 

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Boris Cassel | 15.11.2009, 07h0
 

Les hôpitaux de Paris se préparent à une véritable saignée en 2010 ! Après une diminution de 700 postes en 2009, l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) devrait supprimer 1 150 postes l’année prochaine. « Les projets actuels évoquent le départ de 1 000 emplois soignants non médicaux (infirmières, aides-soignantes, secrétaires médicales) et de 150 praticiens hospitaliers (médecins). 

Ces chiffres sont ceux avancés par la direction de l’AP-HP », révèle le professeur Pierre Coriat, président de la commission médicale d’établissement de l’AP-HP, l’équivalent du « patron » des médecins parisiens.
Ces réductions d’emplois se traduiront par le non-remplacement de postes vacants. Mais, craignant une baisse de l’accès et de la qualité des soins, ce professeur menace de démissionner si le nombre de suppressions de postes n’est pas revu à la baisse. Un message clair au ministère de la Santé, qui fixe tous les ans à cette époque les orientations budgétaires de l’AP-HP. Sans démentir fermement le chiffre de 1 150 suppressions d’emplois sur un
total de 70 000, la direction des Hôpitaux de Paris rappelle que « les négociations avec le ministère de la Santé viennent à peine de débuter ».

« On va vers une multiplication des erreurs médicales »

Problème : la marge de manoeuvre est réduite, dans la mesure où l’AP-HP est sous le coup d’un plan d’économies drastique. Objectifs : réduire les déficits en baissant les coûts, réorganiser les services et augmenter l’activité. Avec à la clef une réduction des dépenses de 350 millions euros, ce qui reviendrait à supprimer environ 4 000 postes d’ici à 2012. « Mathématiquement, cela représente effectivement à peu près 1 000 suppressions d’emplois par an », confirme-t-on à l’AP-HP. Mais « l’objectif n’est pas de supprimer de l’activité mais de l’organiser, souligne la direction. De faire mieux, et si possible, avec moins ».
Baisse de la durée des séjours, évolution des pathologies, de la démographie médicale… « il y a un moment où il faut se poser la question de la réorganisation », insiste-t-on de même source. Sur le terrain, ce discours a du mal à passer. Ainsi, Thierry Amouroux, infirmier à l’AP-HP et secrétaire général du Syndicat national des professionnels infirmiers s’insurge : « Supprimer des postes, c’est dramatique. Cela va encore réduire l’offre de soins alors que nous fonctionnons déjà à flux tendus. On va vers une multiplication des erreurs médicales. » 

Le Parisien 

  

  

30 octobre, 2009

Un expert lyonnais pris en grippe…….

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20minutes.fr

VENDREDI 30 OCTOBRE mise à  jour à  13h58 actualités générales

Créé le 30.10.09 à 04h02 | Mis à jour le 30.10.09 à 04h02  | 12 commentaires

« C'est un procès d'intention. » En pleine campagne de vaccination contre la grippe A, l'indépendance de Bruno Lina, professeur de médecine aux Hospices civils de Lyon et expert très sollicité sur cette maladie, était contestée hier dans un article d'Aujourd'hui en France.

Président du conseil scientifique du Groupe d'expertise et d'information sur la grippe (Geig), il organise chaque année un colloque sur le virus, financé entre autres par des laboratoires commercialisant les vaccins. « Tous les colloques fonctionnent ainsi. Et je ne suis ni membre du Geig, ni payé par lui, car seuls les industriels peuvent en faire partie. » Bruno Lina a récemment été sollicité par la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, pour expliquer l'enjeu de la vaccination. « C'est très sain de savoir s'il n'y a pas conflit d'intérêt. Mais je suis très serein. Tous les liens avec les industriels sont déclarés. » Il était encore hier à Edouard-Herriot (8e) pour convaincre le personnel soignant de se faire vacciner. « Il faut que l'hôpital soit en ordre de marche », a-t-il insisté. W

C. B.

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