Appel…..

Hôpital/Grève : l’AP-HP lance un appel
Source :
02/09/2008 | Mise à jour : 14:52 | Commentaires  1
Le président de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), Jean-Marie
Le Guen, a pressé aujourd’hui le gouvernement de mettre fin à la « crise »
provoquée par une grève administrative de certains médecins hospitaliers
ayant déjà coûté « plusieurs centaines de millions d’euros » aux hôpitaux
publics.

Lancée fin mai par un petit syndicat, ce mouvement est suivi par plusieurs
centaines de praticiens qui contestent un décret paru en mai augmentant
sensiblement la redevance que ces médecins versent aux hôpitaux quand ils y
exercent une activité privée.

Pour protester, ils refusent de communiquer les documents administratifs
relatifs à leur activité médicale publique. Sans conséquence pour les soins,
cette grève met en difficulté les hôpitaux, qui se retrouvent dans
l’impossibilité d’être financés par l’assurance maladie.

Un peu plus de 4.000 praticiens hospitaliers (soit 12%) pratiquent une part
de leur activité en libéral à l’hôpital, dont plus d’un tiers avec des
dépassements d’honoraires

Publié dans : AVIS | le 1 avril, 2011 |Pas de Commentaires »

L’opinion de Roselyne Bachelot….

Alors qu’un rapport de l’institution pointe les «revalorisations coûteuses» accordées aux médecins, ceux-ci estiment qu’ils sont victimes d’acharnement.

LIBERATION.FR (AVEC AFP)

LIBERATION.FR : mercredi 10 septembre 2008

Le rapport publié mercredi par la Cour des comptes ravive les tensions entre les pouvoirs publics et les médecins libéraux. En dénonçant les «revalorisations coûteuses» accordées aux médecins, la Cour invite l’Etat à reprendre la main pour freiner la croissance des dépenses de santé. Une attitude dénoncée par les médecins libéraux, qui parlent d’un «véritable acharnement».

Le rapport propose ainsi de conditionner «les revalorisations accordées aux résultats effectivement obtenus». Cette mesure fait bondir Michel Chassang, président du principal syndicat de médecins libéraux (CSMF): «C’est d’une perversité inouïe: c’est le retour de la maîtrise comptable du plan Juppé de 1995 qui voulait tout étatiser et mettre les médecins au pas.» Pour lui, les médecins «sont victimes d’un véritable acharnement», évoquant la «multiplication des mesures répressives» en préparation.

Batterie de mesures en préparation

Le gouvernement prépare en effet une batterie de mesures pour encadrer les tarifs médicaux et sanctionner certains abus. Le budget 2009 de la Sécu et la loi «Patients, santé, territoire» devraient contenir des mesures contraignantes pour les médecins.
Parmi les pistes envisagées, des sanctions financières pour les médecins refusant de soigner certains patients, notamment les bénéficiaires de la couverture maladie universelle complémentaire. Quant au budget 2009, une version préparatoire prévoit de donner la possibilité à l’assurance maladie de baisser de manière unilatérale les tarifs des honoraires lorsque les dépenses de la branche maladie dérapent en cours d’année.

Devis pour les honoraires supérieurs à 70 euros

La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a récemment annoncé que les médecins devront fournir un devis à leurs patients dès qu’ils prévoient des honoraires supérieurs à 70 euros.
Enfin, un décret annoncé pour fin octobre devrait permettre à l’assurance maladie d’infliger une sanction financière aux médecins ne respectant pas le «tact et la mesure». Une mesure que le Conseil de l’Ordre, traditionnellement seul juge de la déontologie médicale, a qualifié mardi de «parfaitement inacceptable».

Dans ce contexte tendu, les espoirs des syndicats de médecins d’obtenir rapidement une revalorisation de la consultation des généralistes et de certaines spécialités s’amenuisent.

  • Accéder au forum «La Sécu mise à mal?»

 

Publié dans : INFORMATION | le 1 avril, 2011 |Pas de Commentaires »

La maladie d’Alzheimer…..


Le lien intergénérationnel et la maladie d’Alzheimer…

En France, en 2008, près d’un million de personnes seraient atteintes par la maladie d’Alzheimer ou par une maladie apparentée. Parce que les familles sont leur principal soutien, l’association France Alzheimer a choisi de mettre l’accent cette année sur le lien intergénérationnel à l’occasion de cette journée mondiale qui se tiendra le 21 septembre prochain…



Alzheimer bouleverse l’équilibre au sein d’une famille et, quel que soit l’âge de ses membres, la maladie pèse sur les relations intra-familiales. Elle désorganise le rôle de chacun et inverse le cours de la filiation. En outre, elle isole les malades et leurs aidants.

Les petits-enfants peuvent se sentir exclus du binôme qui se forme entre leur grand-parent malade et leur parent lorsque ce dernier est l’aidant principal. Ils sont aussi souvent mis à l’écart par leur parent cherchant à leur épargner des situations délicates ou des expériences douloureuses.

Les enfants peuvent alors être tentés de taire leur questions, voire leur peine, s’ils sentent que leurs parents ne sont pas disposés à évoquer la maladie. Les adultes peuvent donc conclure de manière erronée que les enfants et les adolescents ne sont pas concernés par la situation vécue par leur grand-parent malade. Les parents seront d’autant plus enclins à minimiser la perception de la maladie par leurs enfants s’ils se sentent démunis pour aborder cette maladie complexe.

Pour aider ces familles à parler de la maladie, l’Association France Alzheimer a réalisé un livret de 12 pages en partenariat avec l’ADOSEN, Action et DOcumentation Santé pour l’Éducation Nationale.

Dans les établissements scolaires, ce livret peut servir de support aux échanges sur la maladie. Conçu pour expliquer la maladie à des enfants âgés de 8 à 12 ans, il est un mélange de textes informatifs, d’illustrations et de bandes dessinées. Il est disponible gratuitement auprès des associations du réseau de France Alzheimer ainsi que de l’ADOSEN pour les établissements scolaires publics.

Le 21 septembre constituera le point de départ d’une série d’actions de sensibilisation sur la maladie d’Alzheimer menées au sein d’établissements scolaires. Les associations locales France Alzheimer en collaboration avec les sections départementales de l’ADOSEN assisteront les enseignants au cours de cette campagne d’information menée à l’échelle du territoire national. Pour connaitre les différentes actions organisées, contacter le service presse de France Alzheimer. …/…


Publié dans : INFORMATION | le 1 avril, 2011 |Pas de Commentaires »

Foie vs cancer……………..??

Le foie, une arme contre le cancer?

[24 février 2015 - 10h32] [mis à jour le 24 février 2015 à 12h19]

©Phovoir

©Phovoir

Depuis longtemps, les chercheurs sont en quête d’une arme pour vaincre le cancer. Selon une nouvelle étude de l’Université Concordia (Montréal), un remède aux cancers les plus fréquents – sein ou prostate – se situerait dans notre foie! Une bonne nouvelle… à relativiser.

Les chercheurs révèlent que l’acide lithocholique, un acide biliaire produit par le foie, s’avère particulièrement efficace dans l’élimination des cellules malades. « Une fois introduit dans les cellules cancéreuses, il se dirige vers les mitochondries - les ‘usines énergétiques’ des cellules -, puis transmet des signaux moléculaires qui entraînent la mort cellulaire », analyse le Pr Vladimir Titorenko, principal auteur de ce travail. « Outre le ralentissement du vieillissement, cette substance aurait un effet anti‑tumeur, puisqu’elle détruit les cellules associées aux neuroblastomes et aux cancers du sein et de la prostate. »

De très bon résultats donc… mais observés uniquement en laboratoire. Là se situe le bémol de cette étude. Les tests se sont en effet déroulés sur… de la levure. « Cette dernière vieillit de la même façon que les cellules humaines », commentent les auteurs.

Le Pr Titorenko mène actuellement des tests sur des souris afin de déterminer si l’acide lithocholique peut retarder la progression du cancer de la prostate. « Si l’acide biliaire s’avère efficace pour combattre les tumeurs chez les souris, il devrait vraisemblablement produire un effet similaire chez l’homme », conclut Titorenko.

 
 
  • Source : Concordia University, février 2015
  • Rubrique : A la une
  • Tags : 
  • Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Emmanuel Ducreuzet
Publié dans : INFORMATION | le 3 avril, 2015 |Pas de Commentaires »

A vot’ bon coeur……………………….

Cellules souches : un 1er essai concluant contre l’insuffisance cardiaque

[19 janvier 2015 - 14h33] [mis à jour le 19 janvier 2015 à 15h30]

Les cellules souches servent à la régénération de multiples tissus lésés de l’organisme... comme le cœur. ©Phovoir

Les cellules souches servent à la régénération de multiples tissus lésés de l’organisme… comme le cœur. ©Phovoir

En octobre 2014, une patiente souffrant d’insuffisance cardiaque sévère a reçu une greffe de cellules cardiaques dérivées de cellules souches embryonnaires. Aujourd’hui, la patiente va bien. Une première en France et dans le monde. Pour autant, l’équipe médicale de l’Hôpital européen Georges Pompidou (AP-HP, Paris) à l’origine de cet essai innovant reste prudente. Les précisions du Pr Philippe Menasché, chirurgien cardiaque à la tête de l’intervention. 

La patiente âgée de 68 ans a donc pu bénéficier – le 21 octobre dernier – d’un pontage coronarien. Intervention chirurgicale au cours de laquelle le Pr Menasché et son équipe ont appliqué un patch sur la partie lésée du muscle cardiaque. Et pas n’importe lequel…

Ce patch contient en effet un gel imprégné de cellules souches embryonnaires. Transformées en cellules cardiaques, elles ont le pouvoir de remplacer les cellules du cœur, et donc de régénérer le tissu malade. « Cette technique avait déjà fait ses preuves lors de la greffe de cellules rétiniennes dans la prise en charge de pathologies de l’œil. Mais c’est la première fois que ce type d’essai a lieu dans le traitement de l’insuffisance cardiaque », note le Pr Philippe Menasché.

Les cellules souches… action !

Présentée le vendredi 16 janvier à l’occasion de la 25e journée européenne de la Société française de cardiologie (Paris), cette avancée donne espoir dans la médecine régénérative cardiaque. Pour preuve, l’état de santé de la patiente opérée il y a 3 mois est stable. « Son état s’est nettement amélioré, sans qu’aucune complication n’ait été observée. Elle est rentrée chez elle et a repris une activité normale », a pu confirmer l’équipe du Pr Philippe Menasché.

Mais il est encore trop tôt pour généraliser ce type de prise en charge. Il est « difficile de distinguer les bénéfices du pontage coronarien d’une part, de la pose du patch d’autre part. Et on ne peut en aucun cas confirmer que ces cellules cardiaques sont à même de régénérer du tissu cardiaque à vie chez la patiente ». Mais une chose est sûre, « les substances sécrétées par ces cellules ont une action réparatrice sur la partie lésée du cœur».

Greffer des cellules… ou un cœur

Mais alors, pourquoi greffer des cellules souches plutôt qu’un nouveau coeur ? « La greffe de cellules cardiaques et l’implant d’un nouveau cœur, artificiel ou non, interviennent dans la prise en charge d’une même pathologie – l’insuffisance cardiaque – mais à des stades de gravité complètement différents », précise le Pr Menasché. En fait, « la greffe de cellules cardiaques est incompatible dans le cas d’un patient atteint d’une insuffisance cardiaque au stade ultime. De la même façon, un patient diagnostiqué à un stade moins avancé de la maladie ne pourrait pas supporter la greffe d’un cœur artificiel ».

Et l’avenir ?

Dans les prochains mois, 4 autres patients suivis en cardiologie devraient bénéficier d’une greffe de patch. Pour sélectionner les malades inclus dans l’étude, des critères d’inclusion sont fixés. « Une insuffisance cardiaque sévère et un antécédent d’infarctus cardiaque doivent être avérés. Par ailleurs, un acte chirurgical comme un pontage coronarien doit être indiqué pour pouvoir appliquer le patch », note le Pr Menasché. En effet, il n’est « pas envisageable de pratiquer une intervention chirurgicale pour la seule pose du patch ».

 
 
Publié dans : INFORMATION | le 30 janvier, 2015 |Pas de Commentaires »

Ebola………………………

Ebola : des chauves-souris insectivores à l’origine de l’épidémie

[30 décembre 2014 - 17h23] [mis à jour le 30 décembre 2014 à 17h25]

Des chauves-souris seraient à l’origine de l’épidémie d’Ebola. ©dizfunkshinal

Des chauves-souris seraient à l’origine de l’épidémie d’Ebola. ©dizfunkshinal

Le réservoir de l’actuelle épidémie de virus Ebola en Afrique de l’Ouest serait la chauve-souris. Une espèce bien particulière, amatrice d’insectes, incriminée pour la première fois dans une flambée de cette fièvre hémorragique. C’est en tout cas l’avis de chercheurs allemands.

Lors des épidémies précédentes en Afrique, les chercheurs soupçonnaient les chauves-souris frugivores d’être le réservoir du virus Ebola. En effet, ces dernières sont régulièrement chassées et consommées par les villageois. Or la toute première victime de l’épidémie (le cas index) était un petit garçon de 2 ans habitant le village de Meliandou, au sud-est de la Guinée. Il est donc peu probable qu’il ait été le premier à avoir consommé la viande d’une chauve-souris. Les adultes ayant chassé et goûté l’animal auraient été au moins contaminés en même temps.

Des enfants qui jouent

L’enquête menée par les chercheurs allemands du Robert Koch Institute (Berlin) les a guidés vers d’autres chauves-souris. D’une toute autre espèce, insectivore cette fois. Une importante colonie de ces animaux sauvages a été découverte dans un arbre situé près de la maison du cas index. Les habitants ont indiqué aux enquêteurs que les enfants avaient l’habitude de jouer dans et autour de l’arbre. Ce qui a sans doute permis une exposition massive aux animaux, sans pour autant que les petits en aient consommé la viande.

Par ailleurs, les chercheurs ont écarté les grands singes comme vecteurs de la maladie. Durant les épidémies précédentes, les populations de ces mammifères avaient largement diminué. Dans le cas présent, aucune réduction de la démographie de ces espèces n’a été observée.

Depuis le village de Meliandou, le virus s’est ensuite propagé dans tout le pays puis en Sierra Leone, au Libéria, au Nigéria et au Sénégal. La fièvre hémorragique Ebola a tué 7 842 personnes, sur un total de 20 081 cas au 29 décembre 2014 et continue de faire de nombreuses victimes dans la région.

En Europe, le Royaume-Uni a déclaré le second cas d’Ebola, importé, ce lundi. Il s’agit d’une infirmière revenue dimanche de Sierra Leone et hospitalisée à Glasgow (Ecosse). Elle sera transférée «dès que possible» à Londres dans une unité spécialisée du Royal Free Hospital.

 
 
Publié dans : INFORMATION | le 30 janvier, 2015 |Pas de Commentaires »

Attention………………………..

Un médicament contre la toux utilisé comme drogue

[04 décembre 2014 - 09h38] [mis à jour le 04 décembre 2014 à 09h39]

Il est demandé aux pharmaciens d’être vigilant au moment de la dispensation du dextrométhorphane. ©Nathalie Shelton

Il est demandé aux pharmaciens d’être vigilant au moment de la dispensation du dextrométhorphane. ©Nathalie Shelton

Selon l’Agence nationale du Médicament (ANSM), les antitussifs à base de dextrométhorphane sont de plus en plus utilisés à des fins récréatives. Elle demande aux professionnels de santé d’être particulièrement vigilants.

Le dextrométhorphane est un dérivé morphinique antitussif d’action centrale indiqué chez l’enfant et l’adulte dans le traitement des toux sèches et d’irritation. Il se présente sous forme de sirop, de comprimé, de gélule, de capsule, de pastille ou de sachet-dose.

« Son utilisation à des fins récréatives ou de ‘défonce’ s’est développée ces dernières années en France », indique l’ANSM. Notamment chez certains poly-toxicomanes mais aussi chez des sujets sans antécédent connu de toxicomanie. Cette tendance, également observée aux Etats-Unis, a justifié l’ouverture d’une enquête. Cette dernière a montré qu’entre 2003 et 2008, un total de 12 cas d’usage détourné a été signalé, dont un provoquant un décès, avec une moyenne d’âge de 30 ans et demi. Entre 2009 et 2013, les autorités ont enregistré 39 cas.

C’est pourquoi l’ANSM a voulu attirer l’attention des médecins et des pharmaciens au printemps 2012 sur cette émergence de consommation chez les jeunes. Or depuis, une augmentation de cette utilisation détournée a été constatée. Une nouvelle information a donc été diffusée auprès d’une liste élargie de professionnels : pharmaciens, médecins généralistes, pédiatres addictologues, médecins exerçant en milieu scolaire, en planning familial, associations de prévention de drogues pour les jeunes.

L’ANSM leur demande « d’être particulièrement vigilants face à toute demande de dextrométhorphane qui leur semblerait suspecte et émanant en particulier de jeunes adultes. « En cas de doute, le professionnel de santé devra prescrire ou délivrer un autre antitussif ou ne délivrer, pour les pharmaciens, qu’une seule boîte à la fois », indique l’ANSM.

 
 
Publié dans : INFORMATION | le 30 janvier, 2015 |Pas de Commentaires »

Avec les meilleurs voeux de l’Espace des Usagers….

@micalement

Publié dans : Non classé | le 30 janvier, 2015 |Pas de Commentaires »

Les patchs……………………

Patchs : comment bien les utiliser ?

[27 novembre 2014 - 16h14]

Parmi les dispositifs transdermiques, les plus connus sont les patchs à base de nicotine. ©Nathalie Shelton

Parmi les dispositifs transdermiques, les plus connus sont les patchs à base de nicotine. ©Nathalie Shelton

De plus en plus utilisés, les dispositifs transdermiques peuvent exposer à certains effets secondaires dus à des erreurs de manipulation. L’ANSM a reçu plusieurs signalements et lance ainsi une campagne de sensibilisation auprès des professionnels de santé ainsi que du grand public.

Comme l’explique l’ANSM, « les dispositifs transdermiques permettent l’administration de principes actifs au travers de la peau de manière contrôlée et durant une période déterminée ». L’Agence a reçu plusieurs signalements d’erreurs médicamenteuses liées à ces patchs. Les trois quart ont entraîné la survenue d’effets indésirables, parmi lesquels près de la moitié étaient considérés comme graves.

L’analyse des signalements met en évidence un manque d’information sur les modalités d’utilisation de ces dispositifs. C’est pourquoi l’ANSM recommande de ne pas découper les patchs sauf si la possibilité de découpe est précisée dans la notice. Il convient par ailleurs de bien respecter le site anatomique où appliquer le patch. Plusieurs erreurs ont été signalées, notamment avec des dispositifs pour lutter contre la douleur.

Enfin, les patchs usagés contiennent encore du principe actif après leur utilisation. Il est donc nécessaire de le retirer avant d’en appliquer un nouveau. Au vu des risques identifiés, l’ANSM a réalisé un dépliant « Patch : outil d’aide au suivi du traitement » que le médecin pourra remettre à son patient.

 
 
Publié dans : Non classé | le 28 novembre, 2014 |Pas de Commentaires »

Vous avez l’heure ??

Notre horloge biologie se met à l’heure… dès la naissance

[31 octobre 2014 - 14h40] [mis à jour le 31 octobre 2014 à 14h41]

©Phovoir

©Phovoir

Bien manger aide à… bien dormir. L’alimentation du nouveau-né aurait un impact sur le sommeil de l’adulte en devenir, mais aussi sur d’autres aspects de sa santé. Une équipe de l’INRA a ainsi montré qu’une mauvaise alimentation de la mère déréglait l’horloge biologique du petit.

L’horloge biologique est encore très mal comprise, mais plus d’une douzaine de nos gènes seraient impliqués dans sa régulation. L’équipe de Bertrand Kaeffer de l’INRA étudie ainsi la manière dont les cellules du nourrisson s’approprient leur rythme circadien. Ils ont ainsi montré que l’enfant acquiert son horloge biologique grâce à l’alimentation maternelle pendant la période périnatale et au moment de l’allaitement.

En effet, « le rythme quotidien de la mère est une des sources d’information biologique pour le fœtus », soulignent les chercheurs. L’alternance jour/nuit du nourrisson serait en partie entraînée par les nutriments ingérés par la mère. « Ces nutriments ont un impact jusque dans l’ADN de la cellule et induisent des variations de composition du sang, d’activité motrice et de température corporelle de la mère et du fœtus », explique Bertrand Kaeffer.

Un dérèglement programmé

Ainsi, à l’inverse, une mauvaise alimentation de la mère aurait donc la capacité de dérégler le rythme circadien de l’enfant. « Les mécanismes précis qui mènent à cette dérégulation restent confus », précisent toutefois les chercheurs. « Ce qui est sûr, c’est que l’horloge biologique joue un rôle primordial pour notre santé. Elle est impliquée dans nos cycles du sommeil, dans la régulation de notre température et même de nos comportements. »

Les chercheurs l’ont vérifié chez le rat. « La progéniture de rates obèses présente des altérations de la machinerie circadienne qui contribuent à déréguler le métabolisme du foie ». Parmi les changements à long-terme, « ces rats développent une hyperinsulinémie et une stéatose hépatique ».

 
 
Publié dans : INFORMATION | le 7 novembre, 2014 |Pas de Commentaires »

La grippe……………………………

Grippe saisonnière : la campagne de vaccination est lancée

[16 octobre 2014 - 15h04] [mis à jour le 16 octobre 2014 à 15h05]

Selon l’InVS, la saison 2013-2014 a été caractérisée par une épidémie de faible intensité et de courte durée. ©Phovoir

Selon l’InVS, la saison 2013-2014 a été caractérisée par une épidémie de faible intensité et de courte durée. ©Phovoir

« La grippe, ce n’est pas rien. Alors, je fais le vaccin ». C’est par ce slogan que vient d’être lancée la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière 2014 – 2015. Jusqu’au 31 janvier prochain, plus de 10 millions de personnes « à risque » sont invitées à en bénéficier.

Chaque hiver, la grippe saisonnière touche des millions de personnes en France, pouvant entraîner des complications graves chez les plus fragiles. La saison passée, l’Institut de Veille sanitaire (InVS) a recensé 661 cas graves admis en services de réanimation.

Le vaccin antigrippal est le seul moyen efficace pour se protéger contre le virus et les complications de la maladie. Contrairement à une idée largement répandue, il est bien toléré par l’organisme et ne peut en aucun cas donner la grippe.

Public à risque ? Une prise en charge à 100%

L’efficacité du vaccin contre la grippe est limitée dans le temps. La persistance des anticorps n’est  que de 6 à 8/9 mois chez les personnes âgées de plus de 65 ans. Celles-ci nécessitent donc une nouvelle vaccination chaque année. . C’est ainsi que pour cette catégorie d’âge, l’Assurance-maladie prend en charge à 100% le vaccin. D’autres publics sont également visés par cette mesure :

  • les femmes enceintes ;
  • les personnes atteintes de maladies chroniques ;
  • les patients obèses ;
  • l’entourage familial de nourrissons de moins de six mois présentant des facteurs de risque grave (les prématurés par exemple) ;
  • les personnes séjournant dans un établissement de soins ;
  • les professionnels de santé libéraux en contact régulier avec des sujets à risque de grippe sévère.

Cette année, la composition du vaccin est la même que celle de l’an passé, à savoir :

  • Une souche analogue à A/California/7/2009 (H1N1) pdm09 ;
  • Une souche analogue à A/Texas/50/2012 (H3N2) ;
  • Une souche analogue à B/Massachusetts/2/2012 (Yamagata).

Les vaccins contre la grippe saisonnière disponibles sont Agrippal®, Fluarix®, Immugrip®, Influvac® et Vaxigrip®. Ils sont indiqués à partir de l’âge de 6 mois. Pour en savoir plus, demandez conseil à votre médecin traitant ou à votre pharmacien.

Publié dans : GRIPPE A | le 17 octobre, 2014 |Pas de Commentaires »

Addictions……………………………….

Des addictions stupéfiantes

[10 octobre 2014 - 15h58] [mis à jour le 10 octobre 2014 à 17h02]

Chaque année en France, le tabac et l’alcool sont responsables de 122 000 décès. ©Cannabis infos

Chaque année en France, le tabac et l’alcool sont responsables de 122 000 décès. ©Cannabis infos

Douce ou dure, prise à l’occasion ou régulièrement, une drogue reste une drogue. Perte du contrôle de soi, changement d’humeur, modification des perceptions… les effets varient selon les substances et dépendent surtout de la fréquence et des quantités consommées. Point commun, une consommation excessive et régulière mène… à la dépendance. Mais quelles sont ces drogues, que renferment-elles ? Quels sont leurs effets ?

Connue pour stimuler la concentration et « booster » la confiance, la drogue rend accro. Ainsi, plus la consommation de substances psychoactives est précoce et régulière, plus les dommages sur la santé peuvent être importants, voire irréversibles. A tel point que toutes générations confondues, les conduites addictives sont à l’origine de 30% des décès évitables en France.

Les drogues douces

Le tabac. Blond, brun, en cigarettes, à rouler, à chiquer.

Sous toutes ses formes, le tabac contient de la nicotine. Cette substance fortement addictogène a un effet stimulant, anxiolytique et coupe-faim. Les produits du tabac contiennent toujours des additifs qui en améliorent les caractéristiques : des humectants, des agents exhausteurs de goût… mais aussi des addictifs qui favorisent la dépendance. La combustion de ces produits augmente la production de monoxyde de carbone et de goudrons, hautement toxiques pour la santé.

Mais ce n’est pas tout, le tabac limite l’apport en oxygène au cerveau et aux muscles. Il est aussi responsable de vertiges, de maux de tête, et d’une diminution de la résistance à l’exercice physique. Sans compter l’augmentation de la pression artérielle, l’accélération du rythme cardiaque et la détérioration des artères. En atteignant les fonctions cardiovasculaires, respiratoires et digestives, le tabagisme serait d’ailleurs à l’origine d’un cancer sur quatre.Première cause de mortalité, le tabac tue un fumeur sur deux. Il est responsable chaque année de 73 000 décès.

L’alcool, soft ou hard.

L’alcool abaisse le niveau de vigilance, fait rapidement perdre le contrôle de soi. L’organisme n’est en effet pas capable de digérer l’alcool. Chaque gorgée avalée va donc directement dans le sang, puis est transportée en quelques minutes dans toutes les parties de l’organisme. D’où leseffets euphorisants de l’ivresse… quasi immédiats. Au-delà de 2 ou 3 verres par jour sur le long terme, la consommation augmente le risque d’addiction et de pathologies (cancers du pancréas, troubles cardiovasculaires, maladies du système nerveux, hypertension artérielle, troubles du comportement, cirrhose alcoolique, cancer du foie..). Chaque année, l’alcool est responsable de 40 000 décès.

Le cannabis, de l’herbe, de la résine ou de l’huile.

Après le tabac et l’alcool, le cannabis est la troisième substance psychoactive la plus consommée par les jeunes français. Sous forme d’herbe, de résine ou d’huile, le cannabis est utilisé pour son effet « planant ». Comme toutes les drogues, il permet à ses usagers de ressentir un plaisir inatteignable à l’état naturel. Consommée pour apaiser et stimuler sur le moment, cette plante provoque un effet psychotrope au long terme. C’est le THC (tétrahydrocannabinol) qui déclenche le phénomène addictif.  L’impact varie selon chacun, entre légère euphorie ou somnolence, mais peut aussi entraîner un malaise ou un bad-trip (pensées noires, isolement, angoisse…).

Consommé sur plusieurs années, le cannabis est connu pour altérer la mémoire immédiate et les capacités de concentration. La dépendance au cannabis peut survenir selon la vulnérabilitéde chacun (sensibilité, histoire personnelle, isolement…). Avec près de 4 millions d’usagers dont 1,2 million de fumeurs réguliers, le cannabis est la substance illicite la plus consommée en France.

La France avec le Canada, la République Tchèque, la Suisse, les Etats-Unis et l’Espagne, se situe parmi les pays où la prévalence de consommation de cannabis chez les adolescents est la plus élevée. A 17 ans, 42% des Français ont fumé du cannabis au moins une fois.

Les drogues dures

La cocaïne, de la fine poudre blanche en cristaux.

Deuxième substance illicite la plus consommée en France, la cocaïne circule dans tous les milieux sociaux. Elle peut être sniffée (en ligne), injectée par voie intraveineuse ou fumée

©Phovoir

©Phovoir

sous forme de crack. Les effets de la « coke » sont immédiats : forte euphorie, sentiment de toute puissance intellectuelle et physique ainsi qu’une forte indifférence à la douleur.

Dans les heures qui suivent la prise survient … la descente, phase durant laquelle l’usager ressent des sensations contraires : forte anxiété, panique exacerbée, paranoïa, souvent palliées par la prise d’une autre dose de cocaine ou de médicaments psychoactifs. Loin d’être anodin, le recours aux médicaments psychotropes est en constante augmentation. Aujourd’hui, 11% des adolescents ont déjà consommé des somnifères et 15% des anxiolytiques.

La consommation de crack (cocaïne fumée) a des effets encore plus intenses comparée à la poudre, avec des hallucinations et un état dépressif beaucoup plus marqués. Sur le long terme, la cocaine engendre un état dépressif voire suicidaire. Enfin, le matériel utilisé pour « se piquer » augmente le risque de transmission des virus à hépatites B et C et du VIH/SIDA. Une overdose de cocaïne provoque un arrêt cardiaque. Les premiers signes annonciateurs ne doivent pas tromper : hallucinations auditives et visuelles, rythme cardiaque en cavale et très irrégulier.

L’ecstasy, des pilules de toutes les couleurs

L’ecstasy est en partie composée d’amphétamines (molécules de la MDMA) responsables des effets psychoactifs et hallucinogènes. Neuf fois sur dix, l’ecstasy comporte d’autres substances comme la caféine, des médicaments ou du sucre. Attractif pour les jeunes en soirée, « l’ecsta » augmente la tension artérielle, la contraction des muscles et de la mâchoire, assèche la bouche. Puis arrivent une sensation de bien-être … qui ne dure pas. Survient ensuite l’effet inverse : angoisses, phobies parfois même des convulsions, des troubles du rythme cardiaque combinée à une perte de la sensation de faim et de soif entraînant un réel risque dedéshydratation.

En 2010, 2,7% des 18-64 ans avaient pris de l’ecstasy au moins une fois.

Les amphétamines, pilules appelées speed

Il s’agit de psychostimulants et anorexigènes puissants qui suppriment, (il s’agit en fait d’une illusion), la sensation de fatigue et donne  l’impression d’être invincible. Leur consommation peut être à l’origine de crise de tétanie ou d’angoisse. L’effet de ces produits est décuplé chez les patients souffrant de dépression, de troubles cardiovasculaires ou d’épilepsie. L’association avec d’autres produits comme l’alcool accroît les risques de neurotoxicité.

Le LSD, un papier sous la langue

Associé au mouvement hippy des années 60 et techno en 1990, l’acide lysergique se présente le plus souvent sous la forme d’un buvard imbibé portant un dessin. Le LSD est classé comme stupéfiant depuis 1970 dans la catégorie des drogues sans visée thérapeutique.

Déposé sur la langue, il diffuse dans l’organisme dans la demi-heure. Pendant environ cinq heures, des hallucinations peuvent se produire. La descente est ensuite rude : angoisses, panique, bouffées délirantes… Des « retours d’acide » peuvent d’ailleurs survenir quelques jours après la prise. L’usage de LSD peut engendrer des troubles psychiatriques graves qui persistent même après que la consommation ait cessé.

En 2008, plus de 90 000 supports (buvards, capsules…) de LSD ont été saisis en France.

Les champignons hallucinogènes

Les visions et autres effets euphorisants qu’ils provoquent sont proches de ceux du LSD. Les champignons hallucinogènes donnent au consommateur une illusion de sécurité. Les risques sont en fait les mêmes que le LSD : crises d’angoisse, pertes de contrôle, bad-trips. Certaines variétés sont fortement dosées en principe actif et peuvent exposer à de graves accidents. Tous les champignons hallucinogènes présentent un risque réel de toxicité potentiellement mortel.

Le GHB, une molécule à usage médicale

Utilisé pour ses vertus anesthésistes, le GHB est connu pour favoriser des relations sexuelles forcées, d’où son surnom de « drogue du violeur ». Les hommes y trouveraient une relative stimulation sexuelle, les femmes verraient leur sexualité exacerbée, et s’exposeraient à des relations involontaires. Le produit (sous forme de poudre ou liquide) est le plus souvent versé dans les boissons à l’insu des consommatrices.

L’héroïne, en poudre ou en granules à écraser

Depuis les années 90, cette drogue s’est faite l’héroïne de la culture pop. Souvent injectée par voie intraveineuse, elle peut aussi être sniffée ou fumée, et provoque très rapidement un apaisement, une euphorie et une sensation d’extase.

En quelques semaines, le consommateur ressent le besoin d’augmenter la dose et la fréquence des prises. La vie quotidienne tourne alors autour du produit. Dans la majorité des cas, la dépendance s’installe rapidement. L’héroïnomane oscille alors entre des états de soulagement euphorique (lorsqu’il est sous substance) et de manque qui provoquent anxiété et agitation. La dépendance à l’héroïne entraîne presque toujours des risques de marginalisation sociale. Des troubles apparaissent très vite, dont l’anorexie et l’insomnie.

Les drogues cultivées

Pour vous faire un avis – sur grand écran ou dans les livres – des chemins vers lesquels la drogue peut mener :

Les films à voir : Pulp Fiction (1994); Leaving las Vegas (1995) ; Trainspotting (1996); Éxtasis (1996); Las Vegas Parano (1998); Human Traffic (1999); Requiem for a dream (2000); Spun (2002); Kaboom (2010); Twelve (2010); Oslo 31 août  (2011); Le loup de Wall Street (2013).

Les séries: The Wire (2002); Breaking Bad (2008)

A lire : Flash de Charles Duchaussois, Sur la route de Jack Kerouac, les œuvres de Charles Bukowsky.

Pour aller plus loin : le site de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA) donne accès à des informations scientifiques actualisées sur tous les produits, des documents d’information et de prévention à destination de tous… Vous y trouverez la rubrique Drogues Info Service axée sur trois thèmes : vos questions/nos réponses, questions les plus fréquemment posées et les adresses utiles.

Le site de l’Institut national de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES), Guette l’info, traque l’intox répond de façon claire aux questions que se posent les jeunes…

Le site de tabac-info-service propose des outils et des exercices interactifs pour faire le point sur sa dépendance, ses motivations pour arrêter…

Le site www.filsantejeunes.com et www.cannabis-infos.com donne accès à une documentation très riche, avec des dossiers mensuels, des actualités hebdomadaires, plusieurs forums et la possibilité de questionner des professionnels de santé par mail.

Drogues info service est à votre écoute au 0 800 23 13 13, disponible 7j/7, appel gratuit depuis un poste fixe.

 
 
  • Source : Drogues et dépendances, le livre d’information – Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (Mildeca) / Institut National pour la Prévention et l’Education à la Santé (INPES). Site Observatoire français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT)
  • Rubrique : A la une
  • Tags : ,
  • Ecrit par : Laura Bourgault – Edité par : Emmanuel Ducreuzet
 

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Publié dans : Non classé | le 17 octobre, 2014 |Pas de Commentaires »

Le burn out des cancérologue………………………..

Les jeunes cancérologues, trop souvent victimes de burn out

[02 octobre 2014 - 09h59] [mis à jour le 02 octobre 2014 à 10h04]

Les jeunes médecins sont particulièrement touchés par le burn out. ©Phovoir

Les jeunes médecins sont particulièrement touchés par le burn out. ©Phovoir

Extrême fatigue physique et émotionnelle, désinvestissement, sentiment d’échec dans le travail… Le syndrome de burn outaussi appelé épuisement professionnel, toucherait souvent les oncologues en Europe. En particulier la jeune génération de ces médecins spécialisés dans la prise en charge des malades atteints de cancers.

Plus de 70% des jeunes oncologues européens souffriraient d’épuisement professionnel. C’est ce que montre le travail dirigé par la European Society for Medical Oncology Young Oncologists Committee. Ce sondage a été réalisé auprès de 595 oncologues âgés de moins de 40 ans. Parmi eux, 71% présentaient des signes de burn out, comme une fatigue importante et un sentiment d’impuissance dans leur activité professionnelle. L’impact de ce syndrome n’est pas le même dans tous les pays du continent. Ainsi, dans les Etats d’Europe centrale, 84% des jeunes cancérologues en souffrent. Alors que dans les pays d’Europe du nord, ils ne sont que 52%.

Comment expliquer ce phénomène ? « Les oncologues prennent des décisions compliquées concernant la prise en charge des cancers. Ils supervisent l’administration de traitements toxiques, travaillent de longues heures et sont confrontés à la souffrance et au décès de leurs patients », souligne le Dr Susana Banerjee, auteur principal de l’étude. De plus, pour expliquer que les jeunes médecins soient davantage touchés par le burn out que leurs aînés, elle avance plusieurs hypothèses. « Ces spécialistes sont aujourd’hui confrontés à beaucoup de tâches administratives », estime-t-elle. « Ils ont également affaire à plus de plaintes médico-légales. »

Des conséquences pour les patients

L’épuisement professionnel peut avoir des conséquences graves pour la santé des médecins concernés. En effet, il mène à la dépression, à l’usage de drogues et parfois au suicide. Mais leurs patients sont aussi concernés par ce phénomène. Ainsi, les oncologues victimes de ce syndrome risquent-ils de quitter la profession. Résultat, les malades pourraient souffrir d’un manque de spécialistes pour les soigner.

Pour lutter contre cet état de fait, les auteurs soulignent l’importance d’un soutien à leurs jeunes collègues, en mettant en particulier l’accent sur la prévention. Pour cela, « la promotion d’un équilibre entre la qualité de vie au travail et celle de la vie privée est essentielle », concluent-ils.

 
 
 

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Publié dans : INFORMATION | le 3 octobre, 2014 |Pas de Commentaires »
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